Georges GUINGOUIN

Georges GUINGOUIN - Résistant, Maire de Limoges

Biographie

 

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Georges Guingouin, né le 2 février 1913, à Magnac-Laval dans la Haute-Vienne et décédé le 27 octobre 2005 à Troyes fut jusqu'en 1952 un militant du Parti communiste français qui joua un rôle de premier plan dans la Résistance française à la tête des maquis du Limousin (il fut surnommé le « Préfet du Maquis »).

Son action donna lieu à des controverses (souvent nées de journalistes de droite et d'extrême-droite) en raison de présumées exactions commises sous son autorité durant l'« épuration sauvage » de 1944. Son éviction du PCF donna lieu également à des interrogations.

Jeunesse

Le père de Georges Guingouin, sous-officier de carrière, fut tué à Bapaume en 1914. Sa mère, fille d'un ouvrier porcelainier, était directrice d'école primaire. Guingouin est d'abord élève à l'école primaire supérieure de Bellac (Haute-Vienne), puis il est admis à l'École normale d'instituteurs de Limoges. Après son service militaire, il est nommé, en octobre 1935, instituteur à Saint-Gilles-les-Forêts (Haute-Vienne).

" Comme beaucoup d’autres, ce jeune instituteur est très préoccupé par l’engagement politique".Il adhère au Parti communiste, devient secrétaire du « rayon » d'Eymoutiers, qui regroupe alors cinq cantons ruraux. Il écrit des articles de politique étrangère dans l'hebdomadaire du Parti, Le Travailleur du Centre. "En pleine effervescence, grâce notamment à l’action des leaders paysans du PCF, Renaud Jean et Marius Vazeilles, le communisme rural obtient de bons scores et de nombreux candidats ruraux élus lors des élections de 1936" confirme l'historien Max Lagarrigue et ajoute : "Guingouin prend la direction de la campagne électorale pour la Haute-Vienne. Son action lui vaut d’être nommé au comité fédéral puis au bureau régional du PCF.

Le « préfet du maquis »

Mobilisé en 1939 comme soldat de 2e classe, il est blessé à l'arcade sourcilière le 18 juin 1940, soigné à l'hôpital militaire de Moulins (Allier) qu'il quitte volontairement pour éviter d'être fait prisonnier. De retour à Saint-Gilles-les-Forêts, il reprend dans la clandestinité ses activités de militant communiste et rédige en août 1940 un Appel à la lutte. En septembre 1940, révoqué de ses fonctions d'enseignant, il reprend contact avec l'appareil clandestin du Parti et devient secrétaire fédéral de la Haute-Vienne. Il décide toutefois de ne pas diffuser le n° 9 du bulletin La Vie du Parti (septembre 1940) qui déclare : « Nous devons être sans haine vis-à-vis des soldats allemands. Nous sommes contre de Gaulle et le clan capitaliste dont les intérêts sont liés à Vichy.»...

Il publie en janvier 41 le premier numéro du Travailleur limousin clandestin. Il écrira plus tard qu'il s'abstenait de toute attaque contre de Gaulle et le Royaume-Uni, s'écartant ainsi de la ligne officielle du parti. En avril 1941, il prend le maquis, ce qui, d'après Philippe Robrieux, aurait provoqué l'étonnement de Gabriel Roucaute, l'un des représentants de la direction du Parti en zone Sud. Il organise dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre la première récupération à main armée de cartes d'alimentation, ce qui lui vaudra d'être condamné par contumace aux travaux forcés à perpétuité par un tribunal militaire en janvier 1942. Cette divergence précoce entre Guingouin et son parti a été contestée par Berlière et Liaigre au vu d'archives qui attesteraient l'absence de différends avant avril 1942.

Il baptise ses premiers groupes armés « Francs Tireurs », à une époque où les FTPF ne sont pas encore créés. En mars 1942, alors que les communistes se sont franchement engagés dans la lutte armée, mais uniquement dans les centres urbains, Roucaute le somme d’arrêter son action. Guingouin refuse et ses relations avec le parti deviennent tendues. Par la suite, il intégre les FTPF.

Surnommé Lo Grand « Le Grand » par les paysans, il organise ses premiers maquis, notamment celui de la forêt de Châteauneuf-la-Forêt (Haute-Vienne). Certains types d'action qu'il mène le feront surnommer le « préfet du maquis » : en Décembre 42, il tente de stopper les réquisitions de foin et de blé pour l'ennemi en détruisant à l'explosif la botteleuse stationnée dans la gare d'Eymoutiers. Une plaque est apposée sur la façade de la gare rappelant cette action héroïque. Il constitue aussi une unité fixe, la « 1re Brigade de Marche Limousine » et des unités « volantes », à effectif variable.

Son unité sabote et détruit également le viaduc de Bussy–Varache sur la ligne Limoges-Ussel, le 13 mars 1943 ; il ne sera pas reconstruit avant la fin de la guerre et gênera considérablement les troupes d'occupation. Dans la nuit du 9 mai 1943, à la demande des Anglais, Guingouin dirige personnellement un commando qui sabote les chaudières de l'usine de caoutchouc du Palais-sur-Vienne, tout près de Limoges, et bloque ainsi pendant cinq mois la production de la deuxième usine de caoutchouc de France. Au retour, le commando échappe de peu à une embuscade de la gendarmerie. Le 14 juillet 1943, le câble souterrain reliant la base sous-marine de Bordeaux à Berlin est saboté dans le Limousin. A la suite de cette action, les Allemands exigent que des mesures sérieuses soient prises contre ce qu'ils appelaient « la petite Russie ». Sous la direction du général Bois, 15 escadrons de la Garde, 12 escadrons de GMR et des forces supplétives de la gendarmerie sont envoyés pour le « maintien de l'ordre », sans grand résultat. En août 1943, Georges Guingouin entreprend à nouveau d'empêcher les livraisons de blé aux Allemands en détruisant les batteuses. Comme « préfet du maquis », il règlemente les barêmes agricoles, ainsi que les taux de blutage pour la fabrication du pain, afin de contrer le marché noir et les tricheries. A la même époque, il reçoit les premiers parachutages d'armes du SOE anglais. Pendant le mois de janvier 1944, il réunit au château de Ribérie 120 volontaires pour une formation militaire. Un peu plus tard, la division allemande du général Brehmer attaque le fief de Guingouin, qui refuse le combat et disperse ses troupes.

En mai 1944, la Haute-Vienne compte environ 8 000 hommes armés. C'est le département qui en compte le plus dans toute la France. Après la fusion des mouvements de résistance (Armée Secrète, ORA) et des FTPF pour former les FFI dont Georges Guingouin assure le commandement dans le département, les structures de la Résistance armée demeurent toutefois confuses, puisqu'en dépit de l'organisation commune les FTPF ont conservé la possibilité d'agir de façon relativement autonome. ( Des photos de ce maquis et de son chef ont été prises à l'époque par le photographe Izis Bidermanas qui avait pris les armes avec lui )

Après le débarquement en Normandie du 6 juin 1944, les maquisards de la Haute-Vienne sont mobilisés pour effectuer le plus grand nombre de sabotages possibles afin de paralyser les communications allemandes. La division SS Das Reich (exactement 2e PzD SS), qui a quitté le Tarn-et-Garonne pour rejoindre la Normandie, atteint Limoges le 9 juin. Le 10 juin, un détachement de cette division commet le massacre d'Oradour-sur-Glane. Le 10 juin au soir,[(erreur volontaire ? Kâmpfe n'est pas capturé le 10 mais le 9 à 20h30 par le détachement du Sergent CANOU de la 1ère Brigade revenant de faire sauter le pont de ROYERES)] des hommes de la « 1re Brigade du Limousin » capturent le Sturmbannführer SS (commandant) Kämpfe, considéré comme le «héros» de la division. Le général Lammerding, commandant la division Das Reich, demande sa libération en échange de 40 résistants emprisonnés. Guingouin, qui a eu connaissance du massacre d'Oradour, refuse ; le Sturmbannführer est fusillé, ce qui entraîne de nouvelles représailles, mais fait perdre 48 heures à la division Das Reich, laquelle ne repart vers la Normandie que le 12 au matin. Ce retard a été considéré par Eisenhower comme un élément important dans l'issue de la bataille de Normandie.

Au début juillet 1944, Guingouin avait été averti qu'une offensive allemande se préparait contre le maquis qu'il dirigeait. Le 17, la « 1re Brigade » est attaquée par la brigade allemande du général von Jesser, forte de 500 véhicules, appuyée par divers renforts, ce qui déclenche la bataille du Mont Gargan : les maquisards perdent 97 hommes (38 morts, 5 disparus, 54 blessés), contre 342 tués ou blessés pour les Allemands. C'est l'un des rares combats de la Résistance de l'intérieur dans une bataille rangée.

Au début de juin 1944, Guingouin avait reçu de Léon Mauvais cadre important du parti communiste, chef des FTP en zone Sud, l'ordre de prendre Limoges. Il avait refusé, estimant l'action prématurée et dangereuse pour la population, citant pour justifier sa décision l'exemple tragique de la libération prématurée de Tulle (en représailles, 99 hommes avaient été pendus aux balcons de l'artère principale de la ville, 101 autres déportés). Ce refus pèsera lourd, par la suite, dans les relations de Guingouin avec la hiérarchie du parti communiste.

Guingouin encerclera Limoges le 21 août, et fera recevoir par Jean d'Albis la capitulation des troupes du général Gleiniger sans la moindre effusion de sang. Guingouin est nommé lieutenant-colonel des FFI.

Par la suite, il sera accusé d'être directement ou indirectement responsable d'exactions qui accompagnèrent la libération et l'épuration de Limoges et du Limousin. Selon Henri Amouroux, il fit "juger et condamner à mort en une semaine 45 personnes dont une seule échappa au poteau" et les premiers des accusés n'eurent pas de défenseurs et déclara qu’il " travaillait de six à douze heures par jour, samedi et dimanche compris."

Il fut aussi accusé à propos d'une sombre affaire d'appropriation du magot d'un ancien chantier de jeunesse à Chamberet (Corrèze) qui devait se solder par six exécutions sommaires (dont trois membres de l'Armée secrète).

Le paria du parti communiste

Le 20 novembre 1944, Georges Guingouin est grièvement blessé au cours d'un accident de voiture (il évoquera un sabotage de son véhicule) et hospitalisé à Limoges. Il est réformé en avril 1945 après une longue convalescence. En mai 1945, il est élu maire de Limoges. Ses relations avec le Parti se détériorent rapidement. Il n'est pas proposé pour siéger au Comité Central ni investi à la députation. À l'assemblée des élus municipaux communistes de France, le 12 novembre 1945, il est l'objet d'une attaque de la part d'Auguste Gillot (proche de Maurice Thorez et de Jacques Duclos) qui lui reproche d'avoir augmenté le tarif des tramways de Limoges - ce qui est faux. Guingouin n'aura pas la possibilité de lui répondre, la séance étant levée aussitôt... Le mois suivant, il est démis de ses fonctions au sein de la fédération communiste de la Haute-Vienne.

En 1947, Guingouin perd la mairie de Limoges au profit d'un socialiste, Léon Betoulle, maire de Limoges avant guerre, qui avait voté les pleins-pouvoirs à Pétain, tandis que son vieil adversaire, le socialiste SFIO Jean Le Bail, méprisé par tous les « authentiques résistants », est devenu député de la Haute-Vienne. La même année, le 19 mai, la Cour d'appel de Grenoble prononce un arrêt condamnant dans des termes particulièrement sévères le journal L'Époque qui avait accusé dix sept mois auparavant des pires crimes de Georges Guingouin.

En février 1950, Guingouin semble être rentré dans les grâces du parti puisque, devenu secrétaire de la section communiste de Limoges, il bénéficie du statut de «permanent». Ce n'est qu'une illusion, car il est sournoisement combattu (on lui reproche toujours d'avoir désobéi aux ordres du Parti en n'investissant pas Limoges de force en juin 1944), et son franc parler, notamment à l'égard de hauts responsables du parti (dont Léon Mauvais) n'arrange rien. Au XIIe congrès du parti, 27 des 84 membres élus du comité central ne sont pas réélus, parmi lesquels des proches de Guingouin. Lui-même finira par être mis en cause. Sommé de se soumettre aux décisions du parti, il abandonne ses fonctions de permanent en mars 1952 et demande sa réintégration dans l'enseignement. Dans une réunion publique en septembre 1952 à Nantiat, Jacques Duclos en personne reprend à son compte une partie des accusations portées naguère par L'Époque à propos d'un «trésor de guerre» que l'ancien préfet du Maquis aurait détourné à son profit... En octobre, les instances communistes demandent à la cellule à laquelle appartient Guingouin de l'exclure ; les membres de la cellule refusant, on le changera autoritairement de cellule, pour l'affecter à une autre plus complaisante qui prononcera son exclusion le mois suivant.

L'exilé

C'est alors qu'il demande et obtient sa mutation comme instituteur dans l'Aube, département d'origine de sa femme, Henriette (ils se sont mariés en 1945 à Limoges).

Le 24 décembre 1953, il est convoqué devant le juge d'instruction de Tulle au sujet d'une affaire de meurtre de deux paysans dans laquelle sont accusés des membres de la Résistance qui auraient agi sous son autorité. Incarcéré à la prison de Tulle, il se fera passer pour fou afin d'échapper à la justice. Il s'agit peut-être d'une machination, une fois emprisonné Georges Guingouin est violemment frappé et blessé. C'est grâce à la mobilisation de ses proches et d'anciens résistants, qu'il sortira de prison.

Le 21 novembre 2001, lors d'une conférence devant les professeurs d'histoire de l'Aube, Georges Guingouin déclarait « Arrêté à la veille de Noël 1953, incarcéré à la prison de Brive, je devais y subir de tels sévices que, par deux fois, je parcourus le chemin des agonisants qui revoient leur vie à l'envers dans leurs derniers instants jusqu'à l'éblouissante lumière ».

En mars 1957, il donnait son adhésion au Mouvement communiste démocratique et national d'Auguste Lecœur et Pierre Hervé. En 1961, il entrait en pourparlers avec le Parti en vue d'une réintégration : on lui proposait, affirme-t-il, «de le réintégrer moyennant son silence». Refusant cette proposition, il se consacrait alors à son métier d'instituteur et prenait sa retraite en 1969.

La presse, dont le magazine Historia, reprendra les accusations portées antérieurement contre Guingouin, le désignant comme responsable des exécutions sommaires commises dans la région de Limoges.

En 1998, le parti communiste «réhabilitait» officiellement Georges Guingouin malgré l'indifférence de ce dernier.

Décédé à Troyes le 27 octobre 2005, Georges Guingouin a été inhumé, suivant son souhait, à Saint-Gilles-les-Forêts.

En juin 2005, il avait été élevé au grade de commandeur de la Légion d'honneur. Il était notamment compagnon de la Libération (décret du 19 octobre 1945), titulaire de la Croix de guerre avec palme, de la médaille de la Résistance avec rosette et de la King's Medal for Courage in the Cause of Freedom (GB).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Guingouin

 

Généalogie de Georges GUINGOUIN

Réalisation par Stéphane DUPIC, généalogiste familial

 

GÉNÉRATION I

 

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Georges GUINGOUIN

 

1) Colonel Georges GUINGOUIN, Instituteur Colonel, fils de Charles (1883-1914) et Jeanne Anaïse VIGNERON (1886-1973), né à Magnac-Laval (Haute-Vienne) le 2 février 1913, avant-veille de mardi gras [2] [3], décédé à Troyes (Aube) le 27 octobre 2005, à l'âge de quatre-vingt-douze ans [4], inhumé à Saint-Gilles-les-Forêts (Haute-Vienne) le 4 novembre 2005 [5].

 

Il s'est marié, à l'âge de trente-deux ans, le 22 mars 1945 à Troyes (Aube) avec Henriette Aimée MONTAGNE [6], fille de Gaston et Gabrielle HONNET, née à Saint-Germain (Aube) le 17 juillet 1918 [7], décédée à Sainte-Savine (Aube) le 23 avril 2004, à l'âge de quatre-vingt-cinq ans [8], inhumée à Saint-Gilles-les-Forêts (Haute-Vienne) le 28 avril 2004 [9].

 

GÉNÉRATION II

 

2) Charles GUINGOUIN [10], fils de Joséphine GUINGOUIN, né à Bordeaux (Gironde) le 23 décembre 1883, avant-veille de Noël [11], décédé au Transloy (Pas-de-Calais) le 27 août 1914, à l'âge de trente ans [12].

 

Il s'est marié [13] [14], à l'âge de vingt-sept ans, le 26 octobre 1911 à Magnac-Laval (Haute-Vienne), après avoir passé un contrat [15] le 15 octobre 1911 à Compreignac (Haute-Vienne) avec Jeanne Anaïse VIGNERON [16] (1886-1973.

 

3) Jeanne Anaïse VIGNERON, Institutrice, Directrice de l'école maternelle de Magnac-Laval, fille d'Hippolyte (1843-1907) et Léonarde COUSSEDIERE (1850-1890), née à Limoges (Haute-Vienne) le 18 avril 1886, jour des Rameaux [17], décédée à Sussac (Haute-Vienne) le 9 juillet 1973, à l'âge de quatre-vingt-sept ans.

 

GÉNÉRATION III

 

5) Joséphine GUINGOUIN.

 

6) Hippolyte VIGNERON, Porcelainier, fils de Barthélémy et Perrette GOGUE, né à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne) le 5 juillet 1843, décédé à Limoges (Haute-Vienne) le 10 août 1907, à l'âge de soixante-quatre ans [18].

 

Il s'est marié, à l'âge de trente ans, le 5 juillet 1873 à Limoges (Haute-Vienne) avec Léonarde COUSSEDIERE [19] (1850-1890).

 

7) Léonarde COUSSEDIERE, fille de Léonard et Jeanne RUAUD, née à Limoges (Haute-Vienne) le 7 avril 1850, y décédée le 7 janvier 1890, à l'âge de trente-neuf ans [20].

 

GÉNÉRATION IV

 

12) Barthélémy VIGNERON, Artiste en porcelaine.

 

Il s'est uni avec Perrette GOGUE .

 

13) Perrette GOGUE, Épicière.

 

14) Léonard COUSSEDIERE.

 

Il s'est uni avec Jeanne RUAUD .

 

15) Jeanne RUAUD.

 

 

[2] Source : Etat Civil - Mairie de Magnac Laval - Registres des Naissances - 1913 - (Copie)

Source : Etat Civil - Mairie de Troyes - Registres des Décès - 2005 - (Copie)

[3] A la naissance de Georges fut témoin Charles GUINGOUIN (Déclarant).

[4] Source : Etat Civil - Mairie de Troyes - Registres des Décès - 2005 - (Copie)

[5] Source : Mairie de Saint-Gilles-Les-Forêts - Mairie de Sainte Savine - Autorisation d'inhumation - 2012 - (Audio)

[6] Leur union dura environ 59 ans et 1 mois

[7] Source : Etat Civil - Mairie de Sainte Savine - Registres des Décès - 2004 - (Copie)

[8]  id.

[9] Source : Mairie de Saint-Gilles-Les-Forêts - Mairie de Sainte Savine - Autorisation d'inhumation - 2012 - (Audio)

[10] Son nom figure sur un acte de Georges GUINGOUIN (Naissance).

[11] Source : Archives Municipales de Bordeaux - Archives Départementales 33 - Registres des naissances - (Photographie)

[12] Source : Mémoires des Hommes - SGA/Mémoire des Hommes - Morts pour la France - Première Guerre Mondiale - (Copie)

[13] En présence de Jacques BIGEARD (Témoin) Ami de l'époux, demeurant à Magnac-Laval - Joseph BETOULLE (Témoin) demeurant à Saint Léonard - Jules VIGNERON (Témoin) demeurant à Compreignac - Emile VILLE (Témoin) Ami de l'époux, demeurant à Magnac-Laval.

[14] Source : Etat Civil - Mairie de Magnac Laval - Registres des Mariages - 1911 - (Copie)

[15]  id.

[16] Leur union dura environ 2 ans et 10 mois

[17] Source : Etat Civil - Mairie de Magnac Laval - Registres des Mariages - 1911 - (Copie)

[18]  id.

[19] Leur union dura environ 16 ans et 6 mois

[20] Source : Etat Civil - Mairie de Magnac Laval - Registres des Mariages - 1911 - (Copie)

 

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